26.07.2014

Elections municipales à Trèbes : Alberti et Ribéra font appel de l’annulation partielle

Franck Alberti et Sébastien Ribéra ont finalement décidé de faire appel de la décision du tribunal administratif du 17 juin qui n'avait que partiellement annulé l'élection municipale de Trèbes et qui avait invalidé l'un des candidats de la liste victorieuse d'Éric Ménassi, Stéphane Arias.

Leur appel a été enregistré au Conseil d'État le 18 juillet. MM. Alberti et Ribéra avaient demandé au Conseil d'État d'annuler totalement l'élection municipale de Trèbes.

Ils contestaient l'éligibilité de Stéphane Arias (au motif que celui-ci avait déclaré un logement fictif dans la commune) et considéraient que la présence indue de ce candidat sur la liste avait faussé l'ensemble du scrutin.

Le tribunal administratif avait confirmé l'inéligibilité de Stéphane Arias mais refusé d'annuler la totalité de l'élection.

C'est donc bien pour obtenir un nouveau vote sur la commune que MM. Alberti et Ribéra ont décidé d'aller devant le Conseil d'État.

Aucun des deux plaignants n'a répondu, hier, aux sollicitations de L'Indépendant-Midi Libre.

Éric Ménassi a estimé pour sa part qu'il s'agit "d'un appel de mauvais perdants, une forme de déni de la démocratie qui s'est exprimée le 30 mars.

Moi, je m'occupe de ce pour quoi les Trébéens m'ont élu : redresser la ville", a-t-il ajouté.

En matière électorale, le Conseil d'État a pour habitude d'aller vite. Il devrait rendre sa décision dans les six mois.

Dans l'attente, Stéphane Arias est maintenu dans ses fonctions de conseiller municipal.

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22.06.2014

Manuel Valls à Trèbes : "Il faut agir, changer et réformer"

politique

Manuel Valls était en déplacement ce dimanche à Trèbes.

Le Premier Ministre était invité au repas champêtre du député Jean-Claude Pérez

politique

Devant près de 600 sympathisants socialistes, Manuel Valls s'est exprimé pendant quarante minutes sur les sujets d'actualité et  les réformes en cours.

"Il faut agir, changer et réformer", a lancé le Premier Ministre, en se référant à Léon Blum, charismatique député de l'Aude et président du Conseil. Il a appelé à la "loyauté", à "l'exemplarité" et au "respect" de la majorité socialiste.

 "Ma mission, c'est de tenir et de réformer", a t-il indiqué. 

Le Premier Ministre a évoqué le dossier des intermittents du spectacle, en justifiant  la nécessité de réforme, tout en précisant que le différé d'indemnisation "a été suspendu" à sa demande; et que les crédits alloués à la culture "seront préservés". Sur ce dossier, Manuel Valls a insisté sur la nécessité de "nouvelles négociations". 

Le Premier ministre a ensuite insisté sur la nécessité du pacte de responsabilité mais aussi de la transition énergétique ou de l'écotaxe. A ce sujet, il a annoncé la mise en place des péages  pour le grand transit sur 4000 km du réseau routier national au 1er janvier 2015. 

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Avant la réunion publique, les grands élus avaient évoqué le projet de réforme territoriale dans la mairie de Trèbes. "Il faut réformer le conseil général mais pas supprimer le département", a précisé Manuel Valls, tout en saluant la volonté d'unification des deux régions. 

Manuel Valls a quitté Trèbes vers 15 h 40 pour gagner Paris. il ne s'agissait pas d'un voyage officiel.

A noter la participation à ce repas champêtre de Philippe Saurel, maire de Montpellier, du député Gérard Bapt (Haute-Garonne) et du sénateur-maire d'Altorville Luc Carvounas, proche de Manuel Valls. 

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A son départ, après être venu saluer les militants à leur table, le Premier Ministre a lancé "à l'an prochain". 

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17.06.2014

Trèbes ne revotera pas

Stéphane Arias (à droite), avec le nouveau maire de Trèbes Eric MénassiStéphane Arias (à droite), avec le maire Eric Ménassi 

Le tribunal administratif n'a pas annulé les élections municipales de Trèbes. Mais Stéphane Arias, dont la candidature était contestée, devra quitter le conseil municipal.

Le recours en annulation des élections municipales de Trèbes a été rejeté ce mardi 17 juin par le tribunal administratif de Montpellier, qui a toutefois déclaré l'un des élus de la liste gagnante, Stéphane Arias, inéligible.

Le tribunal a admis que le responsable associatif était indûment inscrit sur les listes électorales de la commune, et qu'il ne pouvait donc se porter candidat. Il sera donc amené à quitter le conseil municipal, à moins que la décision soit frappée d'appel.

17:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Recours : décision aujourd'hui

C’est ce mardi 17 juin que le Tribunal administratif de Montpellier doit rendre sa décision concernant le recours en annulation des élections municipales de Trèbes, déposé par deux anciens têtes de liste, Sébastien Ribera et Franck Alberti.

Ce recours contestait l’inscription sur les listes électorales de Stéphane Arias, en position de 8e adjoint sur la liste Ménassi, et donc sa possibilité d’être élu.

Les requérants entendaient prouver que cette présence sur la liste, illégale selon eux, pouvait avoir faussé le résultat final qui s’était conclu par la victoire de la liste Ménassi de 60 voix.

Lors de l’audience, le 3 juin dernier, le rapporteur public - dont l’avis est le plus souvent suivi par le tribunal - avait simplement demandé l’inéligibilité de M. Arias, ce qui le contraindrait à quitter le conseil municipal, mais sans qu’il soit besoin d’organiser de nouvelles élections.

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Les finances de la ville dans le réseau d'alerte

La préfecture a signifié le 26 mai au nouveau maire de Trèbes que le budget élaboré par l’équipe précédente est sous surveillance.

politiqueDeux mois après votre élection, que pouvez-vous dire sur la situation financière de la commune de Trèbes ?

Éric Ménassi : Elle est catastrophique. La ville a été placée dans le réseau d’alerte de la préfecture depuis le 26 mai (*), sur des bases que je ne peux pas rendre publiques.

C’est la conséquence du dernier exercice budgétaire voté par l’équipe Banis et sur lequel nous nous étions abstenus, d’ailleurs, ce qui a entraîné la saisine de la Chambre régionale des comptes.

Nous attendons ce qu’elle va dire, ainsi que le résultat d’un audit que nous avons demandé au comptable public.

Face à cela, soit je dis aux Trébéens que l’ancienne équipe nous a laissé les finances dans un état lamentable et que je ne peux rien faire, soit je réponds à la question qu’ils se posent : comment faire pour en sortir ?

Et justement, comment faire pour en sortir ?

Nous nous sommes refusés à augmenter les taux d’imposition, et en cela nous avons tenu un premier engagement de campagne.

Il va donc falloir faire des économies. Nous allons revoir l’ensemble des contrats de la commune, des assurances aux photocopieurs, et examiner toutes les dépenses qui concernent le quotidien des Trébéens. Le principe, c’est que notre première subvention, ce sera les économies que nous ferons en interne.

Dans ces conditions, serez-vous en mesure de réaliser votre programme ?

C’est un programme sur 6 ans.

Selon nous, retrouver notre capacité d’autofinance-ment (qui permet d’investir), prendra deux exercices.

Ce qui signifie que vous n’allez rien faire pendant deux ans ?

Jusqu’ à la fin de cette année, impossible. Avec quoi le ferions-nous puisque le budget d’investissement s’élève à 4000 €? Mais deux objectifs sont toutefois prioritaires, à très court terme, dans les semaines qui viennent : d’abord embellir la ville, par la voirie, le nettoyage, le fleurissement, et puis lancer le projet d’une salle polyvalente, probablement au Nord de Trèbes, pour laquelle nous essaierons d’obtenir le maximum d’aides des autres collectivités.

Dans les années 80, Trèbes était à la pointe de l’équipement sportif. Depuis,toutes les infra structures ont énormément vieilli.

Où en êtes-vous sur la circulation des camions dans Trèbes ?

J’ai reçu les maires de Marseillette et Puichéric. À compter du 1er juillet, des panneaux d’interdiction seront installés sur la Minervoise, dès l’entrée dans le département, pour détourner le flux vers la 113.

Le flux a déjà un peu diminué, il devrait s’atténuer encore plus.

Je dois en parler avec le préfet ce jeudi lors d’une rencontre.

Et pour l’avenir de la zone de Béragne ?

En tant que vice-président de l’Agglo chargé du développement économique, j’ai bien noté que le président Régis Banquet fait du développement de Béragne une de ses priorités.

Il s’agit d’un parc régional d’activités économiques, et rien ne se fera sans la Région.

Il faut dire que la réforme territoriale (la fusion Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, NDLR) tombe très mal.

En tout cas, si le parc Paul-Sabatier n’est pas sorti de terre dans 6 ans, j’aurai perdu l’essentiel de mon engagement.

Pour résumer : nous ne pouvons pas ne pas avoir de résultat sur Béragne.

Propos recueillis par Laurent Rouquette ◗

(*) Le réseau d’alerte des finances locales a été créé en 1993 pour prévenir les difficultés financières des communes. Une collectivité est placée sous surveillance lorsque l’administration constate que les ratios de son budget -et notamment l’endettement et la pression fiscale - s’éloignent trop des moyennes des communes de même importance.

 

10:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

Manuel Valls à Trèbes ce dimanche

Le Premier ministre Manuel Valls a confirmé ce lundi qu'il se rendrait à Trèbes, dimanche 22 juin, pour participer au traditionnel repas champêtre organisé tous les ans par le député PS de la 1ere circonscription de l'Aude, Jean-Claude Pérez.

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On ignore pour l'instant les détails de cette visite qui va faire l'objet de plusieurs réunions d'organisation, cette semaine.

Tous les ans, en juin, Jean-Claude Pérez réunit ses sympathisants pour un repas en plein air au cours duquel il fait un bilan de l'exercice de son mandat durant l'année écoulée. 

Plusieurs personnalités du PS ont participé par le passé à ce rassemblement, en particulier François Hollande, en 2011, ou encore Laurent Fabius.

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16.05.2014

Le député européen Eric Andrieu en campagne

Ce dimanche matin, sur le marché, la caravane PS Euromobile a fait une escale à Trèbes.

Maryse Saint-André, la secrétaire de la section locale entourée des jeunes militants socialistes, le Maire Eric Ménassi ont accueilli Eric Andrieu.

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Devant une assistance clairsemée, les élections européennes du 25 mai prochain ne mobilisent pas, Eric Andrieu insistait sur le fort enjeu du scrutin pour tous les citoyens. «Le monde a évolué, personne, il y a 25 ans ne pensait que la Chine et l'Inde s'inscriraient aussi vite dans le contexte international. La France s'est : 66 millions d'habitants, l'Union européenne et ses 28 états comptent 570 millions d'habitants et l'Inde et la Chine : 1,4 milliard!» Le rapport de force est impressionnant et il faut donc se donner les moyens.

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Et Eric Andrieu d'expliquer : «L'Europe intervient au quotidien, les fonds européens sont présents dans la vie de tous les jours : 1/3 de son budget est consacré au financement de projets économiques, à l'insertion, la formation,etc...il faut croire en la force de l'union européenne» et « donner une orientation politique nouvelle «L'heure n'est pas de savoir si on vote pour ou contre l'Europe, mais pour quelle Europe»

Le candidat veut une «Europe alternative avec Martin Schulz en tant que président du parlement européen, pour la première fois, le vote historique des électeurs va décider de l'orientation de cette Europe qu'Eric Andrieu souhaite dirigée par des progressistes socialistes» «Au soir du 25 mai, il y aura 751 députés européens  la majorité devrait se jouer à quatre ou cinq sièges.... »

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